C’était peu après le premier confinement. La salle de cinéma, pourtant pas du genre “art et essai”, de la petite ville de banlieue où je réside, avait programmé Hôtel by the river d’Hong Sangsoo.
Emmanuel Guibert
En 2017, les organisateurs promettait un changement de paradigme afin que le FIBD et le public apprennent « ensemble à étendre [leurs] horizons de lecture ». A la veille de l’ouverture du 46e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et à la lecture de l’édito de Franck Bondoux, on serait tenté de dire que le festival de référence (ré)invente son futur avec modération : expositions, masterclass, rencontres, concours, spectacles et Grand(s) Prix, le changement annoncé se conjugue dans la continuité.