C’est à l’évidence une créature de l’esprit, non ? Disons plutôt, une chose vivante ayant un nom, dans une tête, un être d’intime tracas – une obsession, voilà. Et qui s’entretiendrait de soi.
éditions Le Corridor bleu
Dans deux semaines, ce sera l’été. Il faut donc accélérer un peu : la pile des ouvrages à “traiter” n’est pas épuisée. Elle fait plaisir à voir. Tout n’est pas perdu en ces temps de manque. Tirons quelques volumes de cette pile, disons sept – c’était trois la dernière fois, ce serait bien que ce soit cinq la prochaine fois – et admettons que ce huitième épisode soit l’avant-dernier de la saison. C’est parti.
On pourrait croire que la poésie dite « objectiviste » et la poésie dite « confessionnelle » ont peu de choses en commun, la première étant plutôt documentaire, la deuxième plutôt intimiste. Il n’en est rien,
Après ces quelques mois où il s’avérait plus que problématique de s’approvisionner – en livres, côté whisky, pas de problème, le privé pouvait continuer, en chambre, ses investigations –, le temps est venu de refaire quelques virées dans les librairies afin de satisfaire notre appétit de lectures fraîches (mais n’y trouvant pas forcément ce qu’on a projeté d’acquérir – nombre de nouveautés étant souvent absentes des tables).