Roland Barthes aurait eu cent ans cette année. Et voilà que paraissent à point nommé la biographie que lui consacre Tiphaine Samoyault et le dialogue critique croisé de Barthes et Robbe-Grillet par Fanny Lorent.
Si les Carnets du voyage en Chine mettent en lumière l’absence de texte possible sur la Chine, sinon sous la forme fragmentaire, par essence lacunaire, des notes ou celle, condensée, d’un article pour Le Monde (« Alors, la Chine ? »), le Journal de deuil de Roland Barthes creuse une autre absence, absolue, qui n’est pas celle de l’écriture, mais celle de la mère, morte le 25 octobre 1977.