Oui mais ça, c’était avent (1) : Hammer Horror

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Depuis quelques semaines, on trouve de quoi composer un joli panier garni pour les amateurs de frissons gothiques. En effet, les éditions Akileos ont décidé de mettre à l’honneur le génial studio britannique de la Hammer avec trois très beaux objets. Le plus collector : Hammer Horror, un disque vinyle (rouge, évidemment) compilant plusieurs des grands thèmes musicaux de la firme, aussi romantiques qu’horrifiques. Le plus fétichiste : le livre L’Antre de la Hammer de Marcus Hearn, panorama de la filmographie du studio, richement illustrée et accompagnée d’anecdotes qui en donnent l’histoire du point de vue des coulisses. Le plus graphique : L’Art de la Hammer, splendide recueil d’affiches compilées par le même Marcus Hearn – le genre de livre qu’on dévore inlassablement, et qu’on ne quitte que pour revoir un de ces films. Et justement, vient de ressortir en vidéo une œuvre qui est tout à la fois un des meilleurs titres de la Hammer en même temps qu’une des meilleures productions de son meilleur réalisateur ainsi qu’une des meilleures adaptations des aventures de Sherlock Holmes : Le Chien des Baskerville du formidable Terence Fisher (avec en bonus une interview de Sir Arthur Conan Doyle himself, recueillie en 1928).

Un disque, deux livres, une vidéo – le bonheur de l’horreur.