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Vendredi 1er juillet : n’en déplaise à la météo, l’été est là, pour certains ce sont les premiers départs, rêves d’archipels et exils sur le sable, horizon bleu. D’autres voyageront immobiles, « à quoi bon bouger quand on peut voyager si magnifiquement dans une chaise » comme l’écrivait Huysmans, parangon des A Rebours.

Diacritik s’installe aussi dans son rythme estival : des articles inédits toujours, de nouvelles signatures durant tout l’été, et des projets passionnants et fous pour septembre. Pour nos critiques littéraires, une pile de 560 nouveautés françaises et étrangères traduites — le chiffre est tombé via Livres Hebdo, ici on ne compte pas — à découvrir, arpenter, des choix à opérer, des entretiens à mener (certains sont déjà dans la boîte). L’été est un paradoxe pour les acteurs du monde du livre, leur farniente est un « ad legendum« . La rentrée littéraire commencera mi-août, dans vos librairies comme dans nos pages.

Jacques Derrida (1950)
Jacques Derrida (1950)

On découvre le mot déconstruction dans le dictionnaire bien avant son usage par Derrida, fort heureusement. Et il est incontestable qu’on en trouve mention chez Husserl autant que chez Heidegger. Mais que le mot existe, qu’il faille se mesurer à la définition qu’on pourra en rencontrer même dans le Littré, cela n’a rien d’extraordinaire en soi, cela ne fait pas un scoop.