Ayant passé la fin du printemps et une bonne moitié de l’été en compagnie d’Infernus Iohannes, hétéronyme d’Antoine Volodine, ou plutôt de Jean Desvignes, et bien que cette lecture ait été, de temps à autre, interrompue par un récit à paraître, ou un roman-feuilleton sorti du grenier (mais jamais par un « roman de la rentrée »), ce ne fut pas si évident de passer de Dernière livraison à La Hantise, puis de La Hantise à De l’autre côté du lac – les deux seuls ouvrages de cette rentrée romanesque reçus avant parution, l’un comme l’autre publiés aux Éditions de Minuit, un des onze éditeurs de Retour au goudron pour l’excellent Chagrins.