Si vous êtes amateur de littératures nordiques, vous ne pouvez ignorer le nom d’Eric Boury. C’est à travers ses traductions que les lecteurs français connaissent Arnaldur Indriðason, Jón Kalman Stefánsson, Stefán Máni, Árni Thórarinsson, Eiríkur Örn Norddahl et tant d’autres.
Eric Boury était de passage à Paris la semaine dernière pour une rencontre en Sorbonne : l’occasion rêvée d’interroger ce « passeur d’Islande », selon le très joli mot de Carine Chichereau.
littérature islandaise
Peut-être l’œuvre d’Eiríkur Örn Norđdahl est-elle tout entière centrée sur la notion de temps, indissociable d’une entreprise romanesque, bien sûr, ici élevée en prisme de toute saisie du monde, des hommes et du rapport entre le premier et les seconds.
Le 1er octobre 2015, à La Maison de la poésie et à 20h30, rencontre avec l’écrivain islandais Eiríkur Örn Norđdahl dont Métailié vient de publier Illska, l’un des textes les plus singuliers (et importants) de cette rentrée littéraire, certes, mais l’enjeu du livre va bien au-delà , comme l’a écrit ailleurs Christine Marcandier (Mediapart, lecture réservée aux abonnés du journal) :