Nikita Mandryka nous a quittés, hier. Il était un des derniers “grands” de la bande dessinée française à continuer vaille que vaille, de manière presque clandestine, son chemin. Personnalité marquante de sa génération, associée à Claire Bretécher et Marcel Gotlib, ses complices de l’Écho des Savanes, première mouture, il était le “singulier” de la bande, le seul à pouvoir citer dans la même phrase Jacques Lacan et Placid et Muzo.