Livre conçu comme le bond d’un félin, Chat Larme tournoie autour du motif du dernier livre, du glissement de l’écrire vers la fin, vers le silence.
Adel Abdessemed
Nul besoin d’être un intime de l’œuvre d’Hélène Cixous pour goûter le texte que Colin Lemoine lui consacre.
Dès les premières pages, il y a du Melville, il y a du Kafka. Il y a du Shakespeare, il y a du Derrida. Il y a du Nietzsche, un peu, il y a du Rilke, à peine. Je pense qu’il y a aussi quelque chose de Genet, mais un soupçon, sur le mode de la présabsence spectrale.