
Les aventures de Perlimtintin. Aujourd’hui : Perlimtintin se rend à l’OPA.
En ces temps polémiques autour des femmes, des hommes et de leurs sexes, j’aimerais aborder, dans ce sixième volet de « corps et désir », les modalités d’écriture du récit pornographique, sans pour autant proposer d’inventaire critique qui pourrait aller de Sade à Bataille.
Arte diffuse, dimanche soir, le documentaire que David Shulman a consacré au peintre Jean-Michel Basquiat : La Rage créative (2017). Le film suit le gamin qui prit New York d’assaut, entre rêve de gloire et colère, révolutionnant au passage le monde de l’art, le gamin fracassé aussi, par une médiatisation jamais pleinement assumée, par sa rage noyée dans les paradis artificiels ; d’œuvre en œuvre, de Samo à Basquiat, c’est New York que l’on voit se transformer, de la ville sauvage et brute, crasseuse et violente à la gentrification, de même que l’artiste insoumis devient une valeur sûre du marché, explosant aujourd’hui encore les records dans les salles des ventes.