Très tôt, Jean-Christophe Bailly a eu la conviction qu’il serait écrivain, quelqu’un donc qui écrit, qui écrit des livres. On aurait tendance à penser qu’il s’agit principalement d’essais. Ils le sont, certes, mais des essais qui s’écriraient avec les autres genres, qui les élargiraient, qui ne désolidarisent pas le « désir de comprendre » d’une « expérience d’écriture ».