Troisième année consécutive où le nombre 31 régit ces chroniques (seul leur titre générique change en début d’année). Ce serait amusant de programmer autant d’ouvrages à son sommaire. Il faudrait évidemment se contenter d’écrire pour chacun un paragraphe de mille signes, espaces comprises, tout au plus. Pour y arriver, il faudrait opérer un lent travail de condensation requérant un nombre infini de coups de gomme et de nombreuses plages de réécriture. N’y pensons plus : nous élaborons ces petites constellations critiques pour le plaisir et non pour devenir fou.