Ils sont jeunes et sublimement beaux, « elle était blonde et osseuse dans son bikini vert, bien qu’on fut en mai dans le Maine et qu’il fît froid. Il était grand, vif ; une lumière l’animait, qui attirait le regard, le capturait. Ils s’appelaient Lotto et Mathilde ».

A l’automne 2016, la revue TransLittérature proposait un numéro consacré à des portraits de traducteurs, une manière de mettre à l’honneur ces acteurs essentiels du monde du livre, cependant trop souvent ignorés dans la presse qui parle souvent des livres étrangers comme s’ils s’étaient miraculeusement traduits tout seuls. Sans les traducteurs, pourtant, qui pourrait avoir un accès aussi large aux littératures du monde ?
Chez Diacritik, pas de numéro spécial mais la mention systématique (et naturelle) de leurs noms et des articles réguliers sur le travail de plusieurs d’entre eux, Laurent Margantin, Danièle Robert, Julia Chardavoine pour ne citer que les derniers. Et aujourd’hui un long entretien avec Carine Chichereau, traductrice de l’anglais.

Ils sont jeunes et sublimement beaux, « elle était blonde et osseuse dans son bikini vert, bien qu’on fut en mai dans le Maine et qu’il fît froid. Il était grand, vif ; une lumière l’animait, qui attirait le regard, le capturait. Ils s’appelaient Lotto et Mathilde ».