Parmi les nombreux choix controversés du dernier jury du festival de Cannes (oubli de Toni Erdmann ou Sieranevada, présence du fadasse film de Dolan), la présence de Personal Shopper au palmarès est surement le moins défendable. Soit le Prix de la mise en scène, ex-æquo avec le Baccalauréat de Cristian Mungiu qui pouvait, lui, prétendre à la Palme d’or, pour un film au style pompeux, aux grosses ficelles et qui fait déjà partie du pire de la filmographie chaotique d’Olivier Assayas…

599218.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx
Croyez-bien que j’en suis tout à fait désolé, mais le dernier Woody Allen, comme la grande majorité de son œuvre, est très réussi. J’aurais beaucoup aimé en dire un peu de mal, c’est fatiguant de dire toujours du bien de Woody, on manque d’inspiration pour dire, une fois encore, l’éblouissement que provoque presque chacun de ses films. Pire que tout, Cafe Society  fait une certaine unanimité. Bon, on sait bien que les mêmes qui encensent le film aujourd’hui nous expliqueront l’année prochaine que Woody ne fait plus rien depuis Annie Hall / Match Point / September (oui, certains critiques aiment beaucoup faire leur intéressant, parce qu’honnêtement, September, sauf si on a joué dedans…), si maintenant on doit être cohérent avec ce que l’on a écrit…