On croit se débarrasser de vieux antagonismes en publiant quelques lignes de réconciliation ; mais, en réalité, on n’en a jamais fini : tout fait retour sans prévenir, surtout si on accomplit quelques virées dans les archives.
Folon
1. La violence de certains dessins de Tomi Ungerer, ce n’est pas rien, même s’il lui suffit parfois de peu de traits pour l’exprimer. À s’y frotter, on en sort, au mieux mal à l’aise et, quoi qu’il en soit, selon la formule consacrée, rarement indemne.