« « À la synagogue, poursuit l’homme, viennent prier, comme de coutume, les gens du commun, les simples artisans. Sauf les tailleurs, qui ont leur cercle à part, et les bouchers et les cochers, qui cette année se sont loué un petit lieu de prière particulier. La synagogue, elle, sait à peine lire la Torah.
Éditions de l’Antilope
« Les journées pénibles dans notre cellule, dans cette « famille de huit » avec le neuvième cloué au mur, ont été suivies par des jours et des nuits de routine carcérale : chacun de nous dans son atelier respectif. Les jours d’hiver brefs, les nuits longues.