En septembre 2018, alors que j’envoyais à Jacques Dubois, par mail, un lien vers notre entretien autour de son livre Tout le reste est littérature, il me répondit : « En somme, j’ai ma statue dans Diacritik. C’est beaucoup et sans doute trop. » Alors que l’annonce de sa mort, le 12 février dernier, émeut le monde académique, ses lecteurices, ses ami·es, sa phrase malicieuse prend une tournure si émouvante. Ta statue dans Diacritik, ce journal que tu as soutenu dès sa création, dont tes articles ont accompagné l’éclosion puis la maturité, c’est aujourd’hui peut-être qu’elle s’édifie vraiment, cher Jacques, à mon grand regret.