29 mars 2026. Opposant plus que jamais mélancolie à nostalgie, je résiste à la tentation de déposer les outils – ceux de l’écriture, qui donnent voie aux sons et voix aux graphismes –, ruminant intérieurement cette question : comment ne pas traverser ce qui me reste à vivre (mettons la durée d’une enfance, ce qui ne serait pas si mal) dans un jetlag permanent ? Aujourd’hui, c’est l’heure d’été, il faut un peu de temps pour s’y accoutumer.