En mars 2019, Claire Bouilhac et Catel Muller adaptaient La Princesse de Clèves paru aux éditions Dargaud dans la lignée d’autres albums consacrés à des femmes singulières, Olympe de Gouges, Joséphine Baker (chez Casterman). Retour sur cette parution avec Violaine Houdart-Merot qui parle de l’album, du roman de Madame de La Fayette et de quelques polémiques et créations que La Princesse de Clèves a suscitées ces dix dernières années.

La collection « Libre cours » aux Presses universitaires de Vincennes a édité plusieurs titres. Destinée en priorité aux étudiants par sa facture (synthèse sur des questions, des auteurs, des problématiques) et son prix, elle veut aussi offrir à un « public curieux et cultivé, un état du savoir actuel sur des questions essentielles dans diverses disciplines ». Un de ses derniers titres est l’ouvrage incitatif de Violaine Houdart-Merot, La création littéraire à l’Université, l’occasion d’un grand entretien avec son auteure.

Il suffit d’être un peu attentif pour entendre le nom de Camus dans la bouche de tout un chacun, comme si évoquer son nom ou une de ses phrases – prise au hasard dans un site de citations ou de vagues souvenirs scolaires –, conférait un label de crédibilité. Les hommes politiques, quelle que soit leur couleur, en sont friands et il est évident que je n’ai ni l’intention ni la possibilité de tout recenser mais plutôt de pointer un phénomène qui, selon son humeur du jour, irrite ou fait sourire, et en tout état de cause, plonge le nom de Camus dans le « politiquement correct ».