Cette semaine, Diacritik poursuit sa série critique « Peintures d’expo » toujours en compagnie de Siryne Z. Cette fois, notre critique a décidé de planter son chevalet au beau milieu de la splendide exposition « Giovanni Bellini, influences croisées » qui a débuté ce 3 mars et prendra fin le 17 juillet au musée Jacquemart-André à Paris.
Vasari
Écrire, ce serait désormais savoir se souvenir, ému, de la littérature. Ce serait savoir se souvenir, indéfiniment, avec pénitence, porté par une impuissance ivre d’elle-même, de ce qu’elle a pu être, du monde qu’elle a mené, des hommes qu’elle a traversé et de toutes les paroles qu’avec elle et après elle, elle aura su emporter jusqu’au dernier souffle.