« Une rencontre de mes réflexions et de mes souvenirs ; de mes vieux thèmes (existentiels et esthétiques) et de mes vieux amours (Rabelais, Janacek, Fellini, Malaparte…)… » : C’est sur ces mots que Milan Kundera ouvre Une rencontre, après Les Testaments trahis, L’Art du roman et Le Rideau, recueil de la mémoire, des filiations, des admirations, porte ouverte sur une « galerie imaginaire », une bibliothèque, en neuf chapitres, souvent subdivisés.