Les deux premiers volets de l’autobiographie vivante de Deborah Levy, tout juste parus aux éditions du Sous-Sol dans une traduction magistrale de Céline Leroy — Ce que je ne veux pas savoir et Le Coût de la vie — viennent de remporter le Prix Femina étranger 2020. Un prix plus que mérité, récompensant une œuvre majeure et une autrice que, nous l’espérons, les éditions du Sous-Sol contribueront à faire découvrir, plus largement encore, au lectorat français. Diacritik republie la critique que Christine Marcandier avait consacré aux livres il y a quelques semaines.

Les débats sur l’autofiction font rage en cette rentrée littéraire 2020 : écrire sur soi, depuis soi, affirmer ne pas mentir et pourtant en partie cacher ou inventer, est-ce faire œuvre littéraire ? (Qui penserait à la polémique Yoga viserait juste). La question est vaine, en soi, et elle tombe d’elle-même quand on lit les deux premiers volets de la Living Autobiography de Deborah Levy, tout juste parus aux éditions du Sous-Sol, dans une traduction magistrale de Céline Leroy : Ce que je ne veux pas savoir et Le Coût de la vie.