C’est la huitième fois depuis l’été 2021 que je referme après lecture un ouvrage de Jérôme Prieur avec l’intention bien ancrée de ne pas trop tarder à le rouvrir, afin de pouvoir le retraverser autrement, tant pour vérifier – par frottage – ce que ma mémoire en a gravé, que pour ressaisir ce qui m’aura échappé à première lecture ;