Pourquoi, à chaque fois que j’achève de lire un livre d’Aurélien Bellanger, me dis-je que mon temps aurait été mieux employé à faire autre chose ? Politiquement ambigu, stylistiquement pompeux, le nouveau livre d’Aurélien Bellanger estampillé « roman à clé(s) » avait pourtant quelques atouts depuis son titre provocateur jusqu’à son sujet sensible : la laïcité dévoyée, la disparition du parti de Jaurès, la montée en puissance d’un courant de pensée équivoque dont l’agenda serait de venir transformer sinon remplacer l’idéal originel…