À ceux qui penseraient que Mobland est un documentaire sur la corruption institutionnalisée et le népotisme au sommet d’une démocratie illibérale, le critique tient à rappeler qu’il ne faut pas voir le mal partout malgré tous les signes donnés par l’(in)humanité en ce premier quart de XXIè siècle. Non. Mobland est une fiction qui marche dans les pas des Sopranos, de Gangs of London ou The Gentlemen ; et si elle ne renouvelle pas les codes de la série de mafieux, elle a le mérite de (parfois) moins faire parler la poudre que ses personnages.