Avec Brûlées, Ariadna Castellarnau avait écrit un monde de l’entre-deux, de l’indétermination du sens, une sorte de chaos très étrange. C’est ce monde que l’on retrouve dans L’obscurité est un lieu – monde, donc, obscur, constitué non de frontières mais de leurs chevauchements, de dimensions différentes qui se recouvrent, se traversent, s’échangent.