Philippe Sollers (1936-2023) aimait de nombreux peintres (et beaucoup Picasso) – « mais aucun ne m’émeut autant, sans raison, que Cézanne » disait-il dans Le Paradis de Cézanne, qu’il avait publié en 1995 aux éditions Gallimard, et qui reparaît aujourd’hui, alors que l’exposition « Cézanne et nous » a ouvert ses portes au Grand Palais, à Paris, jusqu’au 17 janvier prochain.