Dans le récit d’Adrien Girault, les mots forment une surface qui laisse passer un silence, des choses non dites, non articulées par un langage qui les exposerait en plein jour. Le livre est fait de ce rapport entre la surface et ce qui existe au-dessous, ce qui s’agite sous cette surface et y produit des ondes, des remous – des signes qui cachent autant qu’ils font pressentir une obscurité, des ombres.