On sait qu’au théâtre ou en musique une œuvre est inséparable de son interprétation et qu’il faudrait ainsi toujours citer l’interprétation la meilleure – comme par exemple Mozart dans son lied le plus célèbre, intitulé Abendempfindung, en fa, K. 523, par l’incomparable mozartienne Irmgard Seefried – ou encore le 23è concerto pour piano et orchestre, en la, K. 488, joué par Clara Haskill… « Interpréter c’est jouer », dit aujourd’hui Johann Michel dans son essai éponyme, savamment sous-titré « Herméneutique musicale », où il montre – en trois temps – qu’interpréter c’est déchiffrer – c’est performer – c’est aussi écouter …