Source : Instagram d’Harlan Coben

Vingt-neuf romans en vingt-sept ans, ce n’est plus de la constance, c’est du stakhanovisme. Une régularité de métronome dont Harlan Coben aurait tort de se priver tant chacun de ses livres bien calibrés, à l’intrigue millimétrée (pour ne pas dire formatée) se transforme en succès de librairie. Paru le 5 octobre dernier, Double piège n’échappe à aucune des règles édictées par l’auteur dans chacun de ses romans. Jusqu’à la surdose.

© Dominique Bry
© Dominique Bry

J‘ai imaginé mon générique de film idéal, avec une idée fixe, une histoire de mecs, faite de dialogues de garçons et de monologues pensifs, avec des allers et retours dans le temps et l’espace. Tout en conservant une certaine unité théâtrale de lieu et de temps. Je me dis que la chanson de fin était à l’origine de mon postulat farfelu : composer une bande son en phase avec mon propos. Au milieu de ce long-métrage virtuel et à la lecture de ce scénario qui n’en est pas un, je me suis rendu compte que quelque chose était peut-être en train de s’écrire. Musique.