C’est une longue et belle lettre, comme on n’en écrit plus, adressée par Sophie Bessis à Hannah Arendt. Une causerie entre deux femmes. Elles « se parlent », avec plus de quatre décennies de distance. Le cadre est celui de la pandémie, avec ses silences propices à la réflexion, et à toutes les grandes interrogations que le virus suscite sur des sujets fondamentaux. Lorsque deux femmes sont face à face, elles ont beaucoup de choses à se dire, pour notre grand bonheur.