Non content d’enseigner la littérature, d’en être le passeur inlassable sur Diacritik, Johan Faerber la théorise dans ses livres, comme dans son Proust à la plage qui paraît aujourd’hui chez Dunod. Récit intime et passionné de la vie de Marcel Proust, soit « la vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie, par conséquent, réellement vécue » (Contre Sainte-Beuve), en lien constant avec l’écriture et la lente et têtue genèse de la Recherche, ce Proust s’offre comme un « roman critique ».
L’occasion d’inverser les rôles et de soumettre notre initiateur de grands entretiens à la question.

A l’occasion de la parution de De la vérité dans les sciences, un entretien multiple avec Aurélien Barrau où il est question autant de philosophie ou d’art, que de physique, de poésie et d’art, de Jacques Derrida, de Feyerabend et Karl Popper, de sociologie et des sciences humaines, de politique, des univers multiples, ou encore de Nietzsche, d’anarchie, de créationnisme, et bien sûr de la question de la vérité.