Maintenant imaginez une terre de sable cernée par les eaux pacifiques et, sur cette langue, un arbre parfaitement conifère. Au pied de l’arbre dont les racines se dressent en l’air en de noueuses parades pour plonger plus profondément dans le sol, un morse est venu s’échouer. Pratiquant le morse, comme vous et moi le français, le morse soumet toute son énergie graisseuse à répondre à cette unique question par des suites de traits courts et longs (qui, pour le confort du lecteur, ont été ici traduits). Voici sa réponse :
Autour de moi
DEmiLEUquinZE (Face A)
J’ai rencontré Deleuze, j’avais vingt ans, et son Nietzsche, petit ouvrage conçu comme un bestiaire philosophique, alors que j’étais descendu au Mans pour un festival de jazz (nous y verrions Christian Vander faire un jam avec son maître Elvin Jones. Nous étions trois, Jean-Christophe C., Nicolas B.