Alors que cette chronique commence à s’esquisser un 5 décembre, jour de naissance de Jacques Roubaud, je constate qu’elle porte le numéro 31, soit le nombre exact de syllabes (ou de sons) qui caractérise le tanka (poème en cinq lignes : 5 – 7 – 5 – 7 – 7). Après vérification, je me rends compte qu’il en avait été de même l’an dernier, pour le trente-et-unième épisode de Choses lues, choses vues (sous-titré : Brocante de fin d’automne) qui s’intéressait à 13 ouvrages. Mais rien de volontaire dans cette répétition. Impossible décidément d’atteindre le nombre 32, réservé aux Sonates pour piano de Beethoven ou aux Rhumbs pour Charles Fourier de Michel Butor.