Le roman aime les fresques pour saisir dans une même ampleur destinées individuelles et destins collectifs. Une Antigone à Kandahar de Joydeep Roy-Bhattacharya inverse la focale : dire l’Afghanistan, à partir d’un événement intime, de conséquences privées, pour mieux modifier la perception que les chaînes d’information en continu nous donnent de l’actualité internationale, et par le roman, affirmer une permanence de la violence dans l’Histoire.