Il n’y avait aucun prétexte valable pour aller voir le film Super Mario Galaxy le jour de sa sortie à l’UGC de la Porte Maillot à Paris. Mes enfants sont pour l’une trop âgée, pour l’autre trop jeune et ne pouvaient donc pas m’y accompagner. La suite d’une production dont le premier numéro (Super Mario Bros) a récolté plus d’un milliard de dollars de recettes a forcément des ambitions galactiques, comme son nom l’indique. Mais je n’ai pas vu un blockbuster : j’ai suivi un conte saturé de couleurs fluorescentes et de… vérité.