Depuis le début des années 2000 et Le Sourire de ma mère, Marco Bellocchio enchaîne les grands films avec une constance rarement vue. Pourtant, ce cinéaste majeur souffre d’un relatif mépris de la part de la critique française. Sangue del mio sangue sort donc dans l’anonymat et un parc de salle scandaleusement restreint.