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Don Carpenter, né à Berkeley en 1931, a mis fin à ses jours en 1995. Il vécut longtemps en Californie avant de s’installer à Portland (Oregon). Il connut la guerre de Corée (dans l’armée de l’air), séjourna à Tokyo, fut scénariste pour Hollywood, délaissa l’enseignement pour se consacrer à l’écrtiture. Dans les années 80, accablé par un divorce, le suicide de son ami Richard Brautigan et la maladie, il mena une vie recluse, dans un petit appartement de Mill Valley, non loin de la baie de San Francisco. Son œuvre, pourtant culte, a longtemps échappé au public français. On doit aux éditions Cambourakis et à la traductrice Céline Leroy la redécouverte de ses romans, avec Sale temps pour les braves, La Promo 49, Strass et Paillettes et Deux Comédiens. Avant de de parler dernier roman, inédit, Friday’s at Enrico’s, Un dernier verre au bar sans nom (article à lire ici), retour sur les précédents titres parus.