Dès ses trois épigraphes Nein, nein, nein ! est un récit, une histoire de fous (Baldwin), de confession nécessaire parce qu’impossible (Cioran), de « ciel couleur Juifs » (Zusak) : Jerry Stahl est ce fou qui ne peut oublier, qui part en voyage organisé pour tenter d’échapper à sa dépression suite à un énième mariage raté et une carrière en vrac et tenter d’en finir avec son art d’« orchestrer sa propre destruction ». Mais pas n’importe quel voyage : la Shoah en autocar, direction les camps d’extermination, cap vers sa mémoire et le passé, vraiment ?