© Aurélie Garreau
© Aurélie Garreau

Sophie Quetteville revient pour Diacritik sur la soirée « Psychiatrie en littérature » qu’elle a animée à la librairie Le Monte en L’air, le 22 octobre 2015, autour de trois livres, trois voix très littéraires, trois femmes Emily Barnett, Mary (Rivages), Mary Dorsan, Le Présent infini s’arrête (P.O.L.) et Geneviève Peigné, L’Interlocutrice (Le Nouvel Attila).

Love Boat
Love Boat

Nos lecteurs fidèles (qu’ils soient ici chaudement remerciés) l’auront (peut-être) remarqué, quelques changements d’ergonomie sur la page d’accueil du site ont été opérés en ce froid – beau – second – quelconque (rayez la mention inutile) dimanche de novembre. Toute la rédaction espère prochainement lire vos retours sur cette mue dominicale (et croyez-bien qu’aucune mention ne sera superflue).

Capture d’écran 2015-10-18 à 09.09.09

Les troubles mentaux et l’univers psychiatrique ont souvent nourri la littérature. On se souvient tous des personnages en proie à la folie des classiques russes, de la galerie des fous dans Les Mystères de Paris d’Eugène Sue, ou encore de La Dame en blanc de William Wilkie Collins et de la mère de Charles Juliet dans le bouleversant Lambeaux mais aussi des romans qui se passent dans des institutions psychiatriques tels Vol au-dessus d’un nid de coucou de Ken Kesey ou Shutter Island de Denis Lehane.
En cette rentrée, au moins trois écrivains se sont emparés de cet univers bien particulier et propice à la création. Trois écrivains, trois femmes, trois voix.