Odyssèas Elỳtis
Odyssèas Elỳtis

À vous qui, comme moi, avant d’avoir assisté à la belle rencontre pensée et animée par la poète Marielle Anselmo à la Maison de la poésie de Paris, n’aviez jamais sérieusement lu Odyssèas Elỳtis (1911-1996 ; Prix Nobel de Poésie 1979), le poète de la résistance grecque et de la lutte pour la liberté, armé seulement de son lyrisme fougueux et de ses rêves de lumière, et qui considérait « la poésie comme une source d’innocence emplie de forces révolutionnaires » (Athènes, 27 mars 1972), je propose d’entrer dans son univers à la fois par le biais de la profonde voix de contralto de la chanteuse Angélique Ionatos, et des ouvrages Le Soleil sait (Cheyne éditeur, 2015, édition bilingue, choix et traduction d’Angélique Ionatos) et L’Espace de l’Égée (L’échoppe, 2015, traduction de Malamati Soufarapis). Je n’en suis toujours pas revenue.