1. Je continue ma lecture – ce matin, dans le bus (grand calme pour une fois, personne ne parle, même mezza voce). Arrivé à destination, je referme le livre, p. 177, en notant sur un carnet les derniers mots de cette page : “de la mezzanine une chaleur douce mourait sur les parquets”.
La Mezzanine
Écriture et lecture sont affaire de tempi – ces derniers variant selon ce que nous tenons en main (et ce qui nous trotte dans la tête). Ce n’est pas question de “genre”. Le diariste critique est en ce moment-même, comme toujours, sur plusieurs lectures ô combien différentes, à partir desquelles il s’est forgé le projet de tremper sa meilleure plume dans l’encre de Chine pour calligraphier quelques notes – plutôt interrogatives qu’affirmatives – à leur sujet.