Injustement boudé aux César 2019, Le Grand bain a été nominé 10 fois et n’a récolté que l’aumône du César du meilleur second rôle. Ce qui est plutôt ironique tant le premier film en solo de Gilles Lellouche en tant que réalisateur a pour personnage principal une équipe de seconds couteaux de l’existence, somme d’individualités meurtries que seule la vie sait produire. La sortie en DVD et sur les plateformes de téléchargement du Grand bain, trop vite enfermé dans la catégorie « feel good movie » par une bonne partie de la presse hexagonale, permettra de remettre quelques pendules à l’heure : Le Grand bain est un grand film.

Depuis le 22 octobre dernier et à chaque nouvel épisode, on a envie de dire « précédemment dans Le Bureau des Légendes » à l’américaine et en VO avec la voix grave d’un mec qui fume trois paquets de cigarettes par jour depuis vingt ans. Alors que la saison 4 s’achève ce soir sur Canal Plus, Le Bureau des Légendes est déjà disponible en intégralité et en replay sur les plateformes pour une expérience de « visionnage boulimique » (en VF dans le texte).

Le Bureau des Légendes revient pour une troisième saison et mérite plus que jamais son surnom d’Homeland à la française, même si les premiers épisodes diffusés ce lundi 22 mai sur Canal Plus tendraient à montrer qu’il s’agirait plutôt d’un « outland » puisque l’action se situe majoritairement hors de l’hexagone comme celle son aînée à l’aube de la saison 4.

A mi-saison, que dire du Bureau des légendes, saison 2, la série dirigée par Eric Rochant dont le personnage principal est incarné par Mathieu Kassovitz ? Parce qu’elle est disponible en intégralité sur Canal Plus à la demande, le comité de visionnage de Diacritik s’est livré à une séance de binge watching. Pour ne rien « divulgâcher », critique sous le sceau du secret.