Dans Le grand incendie de Londres (1989), Jacques Roubaud évoque « la composition des gelées, et spécialement de la plus rare de toutes, la gelée d’azeroles », longtemps préparée par sa mère à Saint-Félix avant qu’il ne la fasse lui-même. Et l’écrivain l’assure, la gelée n’est ni une science ni une technique mais bien un art.