2 février 2025. Je relis dans le transilien Mahu reparle de Robert Pinget (Éditions des cendres, 2009) : environ quarante pages – les premières, les seules – d’un projet abandonné, écrit probablement fin 1968, entre la publication du Libera et celle de Passacaille qui marque, en 1969, un tournant dans son écriture. Robert Pinget (1919-1997) est un écrivain au ton singulier – ou plutôt aux tons singuliers –, un de ceux dont je reprends régulièrement la lecture sans jamais être déçu.