Ni postmoderne, ni surmoderne, ni même postcontemporain, l’essai d’Emmanuel Bouju propose un pas de côté joueur et un rien provocateur aux désignations coutumières du présent littéraire : épimoderne.
Ni postmoderne, ni surmoderne, ni même postcontemporain, l’essai d’Emmanuel Bouju propose un pas de côté joueur et un rien provocateur aux désignations coutumières du présent littéraire : épimoderne.