En ces temps de confinement, où l’on ne voit de la ville que pans de murs ou rues désertes, emboîtons le pas à Didier Blonde dans Carnets d’adresse, qui nous propose de déambuler dans Paris, de quoi griffonner en main, à l’affût.
En ces temps de confinement, où l’on ne voit de la ville que pans de murs ou rues désertes, emboîtons le pas à Didier Blonde dans Carnets d’adresse, qui nous propose de déambuler dans Paris, de quoi griffonner en main, à l’affût.