On sait depuis les Batman de Tim Burton, et notamment son superbe deuxième opus Le défi, qu’il ne faut pas plus mépriser les films de super héros que les westerns il y a quelques décennies. Il aura fallu du temps pour que certains admettent que chez Ford, Hawks, De Toth et les autres, le film de genre se confond avec le film d’auteur — et on peut même toujours préférer un blockbuster réussi à un mauvais film d’auteur. Avec Joker, la question ne se pose plus.