Etty Hillesum. Un nom que j’ai découvert au détour d’un cours de philosophie morale sur « Le mal ». À la suite de la lecture du Concept de Dieu après Auschwitz, de Hans Jonas, je plonge dans la Vie bouleversée, d’une jeune universitaire dont je n’ai jamais entendu parler. Je découvre alors le journal intime qu’elle a tenu de 1941 à 1943 avant d’être assassinée, ainsi que toute sa famille, à Auschwitz, parce que juive.