Nico attend son homme, l’araignée sa mouche et untel son heure mais de ça rien, on n’attend évidemment rien, l’attente, d’autant plus vide, commence quand il n’y a plus rien à attendre mais on s’attend à ce que tout se poursuive identique avec ce rictus propre à la jouissance du pouvoir. Pour copier Hugo, qu’on attend toujours à la Table, les petits marquis ont le jour, les peuples tardent à avoir le lendemain.